L’Institut France-Québec maritime offrira un volet québécois dans le cadre de l’événement Mer et Journalisme

L’Institut France-Québec pour la coopération scientifique en appui au secteur maritime (IFQM) est heureux d’annoncer l’organisation d’un volet québécois dans le cadre de l’événement Mer et Journalisme. L’événement aura lieu en simultané en France et au Québec, du 24 au 25 août 2021. Ayant pour thème général « De l’océan des extrêmes et des crises au développement durable », il permettra à des journalistes de la France, du Canada et d’Afrique du Nord de participer à des conférences et ateliers interactifs sur les sciences et technologies marines.

« Le partage des expertises et des connaissances est une composante cruciale de notre mission et il est essentiel à l’avancée des sciences maritimes au Québec. En offrant un volet québécois, l’IFQM répond aux besoins de formation exprimés depuis de nombreuses années par la communauté médiatique québécoise et internationale », confirme le codirecteur de l’IFQM pour le Québec, M. Dominique Robert.

L’édition 2021 de Mer et Journalisme verra le jour grâce à un partenariat entre l’École Universitaire de Recherche ISblue, le Centre de Formation des Journalistes en France, L’IFQM et Radio-Canada. C’est d’ailleurs l'animatrice Maude Rivard de l'émission Même Fréquence, diffusée sur ICI PREMIÈRE au Bas-Saint-Laurent, qui animera les ateliers d'après-midi.

« C'est avec beaucoup de fierté que Radio-Canada collabore à cette offre de formation maritime. Le journalisme scientifique se veut un champ d'expertise valorisé au sein du diffuseur public. Nous croyons qu'il s'agit d'une occasion unique de mieux comprendre les enjeux maritimes qui façonnent l'actualité de notre région et d’ailleurs », précise Catherine St-Vincent Villeneuve, Directrice régionale, Radio-Canada Est-du-Québec.

Les journalistes désirant participer à Mer et Journalisme pourront s’inscrire le 25 mai. La programmation complète et les détails de l'événement se retrouvent ici.

 


L'IFQM en France veut combler le poste de chargé (e) de gestion administrative et d'aide au pilotage opérationnel

La personne recrutée sera en charge d’assurer la coordination et/ou la gestion ainsi que le pilotage administratif (partenariats, communication…) de l’Institut France-Québec pour la coopération scientifique en appui au secteur maritime (IFQM) dans le cadre du déploiement de l’Institut, sous la responsabilité du co-directeur pour la France et en étroite collaboration avec le service « miroir » installé à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR). La personne recrutée apportera également un appui administratif et logistique au Vice-président MER de l’UBO dans ses
diverses activités (communication, représentation…).

Mission 1 : Cordonnateur/trice de l’IFQM
- Organiser et soutenir le travail du Comité d’orientation (une réunion à prévoir à l’automne)
- Participer au travail du Comité Directeur de l’Institut
- Assurer le suivi et l’animation des 6 groupes de travail thématiques de l’Institut
- Organiser la seconde édition des Assises France-Québec de la mer (évènement prévu à l’automne 2021)
- Poursuivre la programmation et la promotion des webinaires scientifiques et ateliers de l’Institut
- Réaliser des études rapports et enquêtes pour la structure
- Préparer les conventions et contribuer au développement des partenariats
- Développer la communication, interne et externe, de l’institut (alimenter les réseaux sociaux, le site internet, etc.)

Mission 2 : Assistant/te du Vice-président MER de l’UBO
- Contribuer au développement des transversalités au sein de l’UBO avec les autres domaines de recherche (Sciences humaines et sociales, Santé, Sciences et Technologies de l’Information et de la Communication)
- Participer au développement des interactions avec les collectivités territoriales dans le domaine des sciences de la mer et contribuer à l’insertion des activités de l’UBO dans les politiques de site (Campus Mondial de la Mer, Pôle Mer Bretagne-Atlantique, Océanopolis…)
- Promouvoir et organiser le rôle central de l’UBO en sciences de la mer auprès des divers partenaires nationaux et internationaux (Ifremer, CNRS, organisations maritimes, universités)
- Participer au suivi des dossiers de coopération internationales centrées sur les Sciences et Technologies marines (Recherche et Formation) et à la préparation d’évènements (accueils, missions, séminaires) dans ce domaine en relation avec la Direction Europe et International (DEI) de l’établissement

 

Pour tous les détails du poste et pour postuler, vous pouvez consulter le document suivant : LIEN

Les candidatures sont acceptées jusqu'au mardi 1er juin 2021.

 

Pour toutes questions veuillez contacter :

Vice-président MER : Yves-Marie PAULET
- Mail : yves-marie.paulet@univ-brest.fr
- Tel : 02.98.01.60.03 / 06. 77.74.05.82

Coordinatrice de l’IFQM : Coralie PAUCHET

- Mail : coralie.pauchet@univ-brest.fr
- 02 98 01 68 04 / 06 49 89 23 43


Stéphanie Gracia se joint à l'équipe de l'IFQM

L’IFQM est heureux d’annoncer qu’il a procédé à l’embauche de Mme Stéphanie Gracia à titre d’agente de recherche. Elle est en fonction depuis le 3 mai dernier. Mme Gracia est biologiste de formation et a aussi complété une maîtrise en Océanographie à l’ISMER. Elle travaille dans le domaine de l’environnement et de la concertation du milieu depuis une dizaine d’années. Son expérience d’agente de développement, de communications et, plus récemment, de coordonnatrice administrative et de projet de sensibilisation environnementaux, font d’elle une candidate idéale pour poursuivre les projets et la mission de l'Institut France-Québec pour la coopération scientifique en appui au secteur maritime (IFQM).


Opportunité de thèse en cotutelle France-Québec dans le cadre d'une nouvelle filière aquacole à Saint-Pierre et Miquelon

Si l’aquaculture et plus particulièrement le développement d’une nouvelle filière aquacole à Saint-Pierre et Miquelon t’intéresse et que tu aimerais relever le défi d’une thèse en cotutelle France-Québec, voilà une belle opportunité! En plus, tu aurais la chance de participer à un projet de collaboration entre la France et le Québec soutenu par l’IFQM.

Ce projet de thèse en cotutelle entre l’université du Québec à Rimouski et l’université de Lorraine s’insère dans le cadre du développement d’une nouvelle filière aquacole sur l’archipel de Saint-Pierre et Miquelon en valorisant une espèce locale à forte valeur ajoutée pour la consommation humaine et la pêche sportive : l’omble de fontaine (Salvelinus fontinalis). La thèse a pour objectif d’obtenir les connaissances de base (biologie, écologie, génétique) indispensables au développement d’une filière aquacole sur l’archipel de Saint-Pierre et Miquelon qui soit adaptée au nouveau contexte environnemental issu des changements climatiques. Plus généralement, l’objectif sera de servir de « preuve-de-concept » du développement de nouvelles activités dans des territoires isolés en associant les communautés locales et les diverses parties prenantes (porteurs de projets, institutionnels, écoles…). Les résultats issus de l’ensemble des travaux seront utiles non seulement pour Saint-Pierre et Miquelon mais plus largement pour les diverses communautés isolées (particulièrement sur les îles) que ce soit en France ou au Québec (e.g. îles de la Madeleine) pour montrer comment il est possible de développer de nouvelles activités (aquaculture, pêche sportive) à forte valeur ajoutée.

Les dossiers (CV + lettre de motivation + 2 références personnelles) doivent être envoyés avant le 30 Juin 2021 à Celine_Audet@uqar.ca et fabrice.teletchea@univ-lorraine.fr

Consultez le document suivant pour en apprendre plus sur le projet : LIEN

 

 


L'IFQM participera à la 6e édition de l’Ocean Hackathon

Du 5 au 7 novembre 2021 se déroulera en simultané dans 18 villes la 6e édition de l’Ocean Hackathon. Parmi les villes sélectionnées cette année, Rimouski et le Québec! Organisé par le Campus Mondial de la Mer, cet événement donne l’occasion à des équipes de réfléchir pendant 48h à des défis dont le but est de permettre l’élaboration de projets innovants, grâce aux données marines et maritimes mises à leur disposition.

Un défi peut émaner d’une idée ou d’un besoin des usagers de la mer et nécessitera l’utilisation de données numériques marines et maritimes. Un défi peut être proposé autant par des entrepreneurs, des étudiant.e.s, des chercheur.e.s, des associations, des citoyens ou des entreprises.

L’événement québécois de l’Ocean Hackathon, organisé à Rimouski, est porté par la Technopole maritime du Québec en collaboration avec l’École des Entrepreneurs du Québec, l’Observatoire global du Saint-Laurent, le Réseau Québec maritime, la Société de Promotion Économique de Rimouski, Stratégies Saint-Laurent et l’Institut France-Québec maritime.

Plus d’information via le site officielle du Ocean Hackathon ici.

Pour déposer votre défi d’ici au 6 juin, c’est par ici!


Offre de thèse en co-tutelle Québec-France

Si l’écologie du zooplancton t’intéresse et que tu aimerais relever le défi d’une thèse en cotutelle France-Québec, voilà une belle opportunité! En plus, tu aurais la chance de participer à un projet de collaboration entre la France et le Québec soutenu par l’IFQM.

Les estuaires (Seine et Saint-Laurent) ; zones de transition entre eaux douces continentales et eaux marines, siège d’une importante activité économique avec un trafic fluvial et maritime
important, des activités industrielles et agricoles intensives et une forte urbanisation ; présentent un compartiment d’intérêt particulier puisqu’ils constituent l’exutoire des contaminants issus des bassins
versants. Une forte pression anthropique contribue à fragiliser ces écosystèmes par des rejets conséquents de polluants organiques et chimiques. La mise en œuvre de la Directive Cadre sur l’Eau
ou de mesures de protection coté Canada (stratégie québécoise de l’eau), nécessite l’utilisation d’outils de bio évaluation de l’impact des contaminations sur les écosystèmes aquatiques et en particulier sur les organismes. inféodés à ces milieux.

Lien : https://www.uqar.ca/.../offre_de_these_france-quebec.pdf


Avenir Maritime 2021

https://www.youtube.com/watch?v=RNFgPbe-vys

 

L’IFQM et le RQM vous invitent au congrès Avenir maritime.

Ce sera une occasion de se rassembler dans le même bateau pour valoriser la recherche intersectorielle et renforcer les liens tissés, un lieu d’échange pour aborder les grands défis du développement maritime durable. L’embarquement se fera à partir d’une plateforme virtuelle qui vous permettra de réseauter, de découvrir des projets de recherche, de vivre des expériences et de participer à des conférences qui s’ancreront autour des trois secteurs des Fonds de recherche du Québec. Un rendez-vous à ne pas manquer!

Les inscriptions sont maintenant ouvertes! Confirmez votre présence avec le lien suivant : Billetterie

Pour consulter la programmation préliminaire cliquez sur ce LIEN.

DATES À RETENIR :

15 mai : Annonce de la programmation 14 au 17 juin.
Mettez le cap sur votre Avenir maritime!

 


Mer et Journalisme, un premier volet québécois

Les 24 et 25 août 2021 se tiendra la troisième édition de l’école d’été « Mer et journalisme » organisée par l’École Universitaire de Recherche ISblue, en partenariat avec le Centre de Formation des Journalistes et l’IFQM. L’évènement aura lieu en simultané en France et au Québec et permettra à des journalistes français et québécois, mais aussi issus d’Afrique du Nord, de participer à des conférences et ateliers interactifs traitant de la thématique centrale « L’océan : perturbations humaines et développement durable ». Quatre sous-thématiques seront explorées grâce à l’intervention d’experts reconnus.

  1. Les océans polaires Arctiques et Antarctique
  2. Les milieux sans oxygène (volcanisme sous-marin et zones côtières perturbées)
  3. Mer et migration
  4. Une approche écosystémique des pêches

Pour la portion québécoise, bien que tout le contenu des ateliers sera disponible aux participants, il a été décidé que les thématiques portant sur les océans polaires et l’approche écosystémique des pêches seront plus développées avec des panels d’experts scientifiques québécois en après-midi.


Une rencontre au sommet sur l’archipel de Saint-Pierre et Miquelon

Lors de son entrée en poste, en décembre 2017, à titre d’adjointe exécutive au Centre d'expertise en gestion des risques d'incidents maritimes (CEGRIM), Madeleine Nadeau avait identifié le développement de relations internationales comme l’une de ses priorités.

L’organisation pour laquelle elle travaille avait vu le jour quelques mois avant à peine et la possibilité de pouvoir s’inspirer et apprendre de son cousin français, le Cedre, était excitante.

« Dès les débuts on voulait travailler avec la France, donc avec le Cedre. C’est une grosse pointure dans le domaine de la préparation et de l’intervention dans le cas de déversements. » souligne-t-elle.

Le Conseil et expertise en pollutions accidentelles des eaux (Cedre) peut compter sur plusieurs décennies d’expérience et une réputation de calibre internationale. Des atouts que ne possède pas pour l’instant le CEGRIM.

« On peut faire des exercices de table ou théoriques, mais la vraie vie et la théorie ce n’est pas la même chose. Eux, ils participent à de vrais déversements partout sur la planète. Ils ont de l’expérience pratique et l’expertise qui l’accompagne. Les gens de transport Canada vont se faire former là-bas. » ajoute Mme Nadeau.

Malgré l’intérêt réciproque entre les deux organisations, les courriels et la rencontre de fortune réalisée lors d’un événement international, la relation tardait à prendre forme. La distance avait raison de la relation.

« Chacun était pris dans ses autres activités. On était plein de bonnes intentions, mais rien n’avançait. » précise la coordonnatrice intervention du Cedre, Anne Leroux.

Il faudra attendre près deux ans pour que la situation change. Invitées à participer à l’Université d’été organisée par l’IFQM, les deux femmes pourront finalement faire passer leur coopération à un autre niveau. Pendant près d’une semaine du mois d’août 2019, elles partageront leurs quotidiens sur l’archipel de Saint-Pierre et Miquelon. Elles se sont réunies afin de préparer une conférence commune sur le système de sécurité civile dans le cadre d’un déversement, mais leurs échanges ne s’arrêteront pas là.

« On a eu l’occasion de passer du temps ensemble et de creuser notre relation. C’étaient des conversations beaucoup plus informelles. Tu vas bien plus loin dans ce que tu dis, les conversations téléphoniques sont limitées dans le temps. Le fait de se détendre ensemble, même en parlant d’autre chose, on revient toujours aux sujets qui nous concernent. » précise Mme Leroux.

Entre les moments de travail et les repas partagés à la bonne franquette, les principales intéressées ont appris à mieux connaître leurs différentes réalités.

« Je comprenais avant, mais je ne comprenais pas aussi bien. On a mieux compris où ils étaient dans leur démarches, les contraintes administratives et les modes de fonctionnement. D’échanger avec les gens, ça change tout. » souligne la représentante du Cedre.

En quelques jours, grâce aux rencontres, mesdames Nadeau et Leroux ont réussi à découvrir les individus qui se cachent derrière leurs organisations respectives. La relation, auparavant seulement professionnelle, était maintenant devenue tout aussi personnelle.

« Cela a été le début d’une amitié entre les deux organisations et d’une meilleure coopération. On a établi une relation de confiance. On a une compréhension réciproque. » confirme la représentante du CEGRIM.

Madeleine Nadeau ne s’en cache pas, ce lien de confiance tissé lors de l’Université d’été de l’IFQM a augmenté la qualité et la vitesse des communications entre les équipes du CEGRIM et du Cedre. Elle peut aujourd’hui compter sur les conseils d’une organisation qui a déjà parcouru une partie du chemin qui l’attend.

« Ils ont commencé comme nous. Peut-être qu’on va vivre des choses qu’ils ont déjà vécu. Comme avec un grand frère, je vois une forme de validation de nos plans, de nos outils et de notre direction. Ça nous rend juste meilleurs de pouvoir échanger avec eux. C’est clair que quand j’envoie un courriel au Cedre, on a une réponse rapide. » confirme Mme Nadeau.

En plus de pouvoir échanger sur le passé, les deux organisations n’hésitent pas à préparer le futur. Lors du mois d’octobre dernier, elles ont collaboré afin de déposer trois projets conjoints dans le cadre du Océan Hackathon. Elles sont aussi en pourparlers afin de développer une convention de coopération qui viendra officialiser la nature et la solidité de leur partenariat. Quels que soient les autres projets qui verront le jour grâce à leur nouvelle relation, Anne Leroux et Madeleine Nadeau s’entendent toutes deux pour dire que la rencontre face à face, sur l’archipel Saint-Pierre et Miquelon, aura changé la donne.

« On a commencé à parler sérieusement de pistes de coopération. C’était un peu vague avant. » précise Mme Leroux.

« L’Université d’été a vraiment été un point tournant d’une relation que l’on croyait intéressante de part et d’autre. » affirme Mme Nadeau.


Formation « Enjeux environnementaux d'une économie bleue »

À destination d’acteurs francophones issus d’organismes publics et privés impliqués dans le développement durable des territoires maritimes et littoraux et marins et la conservation de la biodiversité marine, cette formation professionnelle de 3 jours offre une vue complète des enjeux liés au développement des activités humaines en mer et des transitions aujourd’hui à l’œuvre dans ces secteurs.

Alternant enseignements théoriques et échanges pratiques, cette formation portée par l’Université de Bretagne Occidentale via le Campus mondial de la mer s’appuie sur l’expertise d’intervenants de l’ouest de la Bretagne, mais également du Québec. En effet, pour l’édition 2021, des intervenants québécois seront de la programmation et une partie des stagiaires seront accueillis dans l’Est du Québec, permettant ainsi des échanges croisés entre participants et intervenants des deux côtés de l’Atlantique autour de sujets d’intérêt communs tels que le développement de la filière algues ou encore la gestion d’aires marines protégées.

Ce sera donc un format hybride qui sera présenté pour cette édition avec des enseignements en présentiel, à Brest, Roscoff et Rimouski, des échanges à distance entre intervenants et participants, ainsi qu’une sortie terrain d’une demi-journée.

Dates et lieux : du 6 au 8 juillet 2021 à Brest, Roscoff et Rimouski en simultané

Inscriptions pour la portion se donnant en France : lien vers les inscriptions

Inscriptions pour la portion se donnant au Québec : à venir début mai

Plus d’informations : site du Campus mondial de la mer